Remèdes officiels pour le financement des activités de développement de l’élevage en Côte d’Ivoire
La Primature ivoirienne partage depuis ce 15 septembre les priorités de l’exécutif du pays pour remettre le financement des activités de développement de l’élevage au cœur de son Plan national de développement d’ici 2030.
La Primature de la Côte d’Ivoire promeut dans ce sens PPF Economie animale (Projet de préparation pour le financement des activités de développement de l’élevage en Côte d’Ivoire). Ce projet a pour cœur de métier «la transformation du secteur de l’élevage et le renforcement de la souveraineté alimentaire du pays».
Il bénéficie du soutien de la BAD (Banque africaine de développement), partenaire principal du projet, et de la Banque mondiale. Il s’inscrit dans le cadre de la PONADEPA 2026-2030 (Politique nationale de développement de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture) et s’aligne sur les orientations du PND (Plan national de développement 2026-2030), a vanté la Primature de la Côte d’Ivoire.
PPF Economie animale «permettra de structurer des programmes d’investissement susceptibles de lever les obstacles au développement du secteur, d’atténuer les risques liés aux investissements et de répondre à la demande croissante de la population en protéines animales», a davantage mis en exergue Dr Robert Beugré Mambé (Premier ministre ivoirien). Et d’appeler à une mobilisation générale des acteurs publics et privés du secteur des «ressources animales afin de faire émerger une économie animale plus productive, plus compétitive, plus résiliente et plus inclusive».
La Côte d’Ivoire continue d’importer une grande partie de ses besoins en ressources animales des pays du Sahel comme le Mali, le Niger, le Faso et la Mauritanie.
