Le Royaume-Uni et l’UE scellent enfin un accord avant la date butoir du Brexit 

Le Royaume-Uni et l’UE scellent enfin un accord avant la date butoir du Brexit 

L’Union européenne (UE) et le Royaume-Uni sont finalement parvenus ce jeudi 24 décembre, à un accord définissant les modalités de leur partenariat post-Brexit.

A moins d’une semaine avant la fin de la période de transition (31 décembre), Bruxelles et Londres ont réussi à surmonter leurs divergences, en particulier sur le sujet de la pêche, évitant de justesse un « no deal ».

L’ors d’une conférence de presse, la présidente de la Commission européenne, Ursula Von Der Leyen s’est félicitée de la conclusion de cet accord qu’elle a qualifié «d’équilibré et juste».

«C’est une nouvelle fantastique pour les familles et entreprises de tout le Royaume-Uni. Nous avons signé le premier accord de libre-échange basé sur un principe de zéro tarifs et zéro quotas jamais obtenu avec l’UE», a indiqué de son côté, le gouvernement britannique.

«C’est le plus gros accord commercial bilatéral signé par chacune des deux parties, couvrant un commerce valant 668 milliards de livres en 2019», a ajouté le gouvernement de Boris Johnson.

Outre l’UE, la Royaume-Uni a négocié un accord d’association  avec le Maroc, qui entre en vigueur le 1er janvier 2021. Les deux pays ont procédé, ce jeudi à Rabat, à un échange de «Notes Verbales» relatives à l’Accord d’Association entre le Maroc et le Royaume-Uni, signé à Londres le 26 octobre 2019.

Dans une Déclaration conjointe maroco-britannique, il est indiqué que l’Accord restitue, dans le contexte des relations bilatérales, l’ensemble des effets que les deux pays s’accordaient, mutuellement, dans le cadre de l’Accord d’Association Maroc-UE. Il assure, ainsi, la continuité des échanges entre le Maroc et le Royaume-Uni après le 31 décembre 2020, date butoir du Brexit, souligne la même source.

Cet Accord, précise la déclaration constituera «une garantie aux entreprises marocaines et britanniques qui entreprennent des relations économiques et commerciales dans tous les secteurs de coopération», ajoute la même source, relevant que le nouvel Accord d’association se veut un pilier fondamental dans la consolidation et le renforcement des relations entre les deux pays, en termes de commerce et d’investissement.

Kayi Lawson

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