L’étau se resserre autour du couple Adnane et Dounia Filali

L’étau se resserre autour du couple Adnane et Dounia Filali

Adnane et Dounia Filali qui ont débarqué récemment en France où ils ont demandé l’asile politique après une escapade infructueuse à Hong-Kong, semblent être tombés dans le piège de leurs anciennes publications à caractère haineux et antisémite.

Ce duo qui a brillé par des messages propagandistes, fallacieux et de mauvaise facture contre le Maroc et ses institutions, a eu droit à une tribune auprès de certains médias français qui font fi de la déontologie dès lors que se présente à eux, l’occasion de gonfler leur chiffre d’audience.

Pourtant, le couple porte sur son dos des publications sur les réseaux sociaux, de messages antisémites, de quenelles, d’apologie du Hezbollah et de son mentor chiite iranien et qualifie même la France d’être un nid de sionistes.

Le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA) a saisi le 6 janvier dernier, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) pour lui demander de «refuser d’accorder un quelconque asile en France ni aucune protection aux deux époux» Filali, dont le dernier argumentaire s’avère peu ou pas du tout convaincant.

Dans son communiqué, le BNVCA a apporté la preuve des tendances  antisémites des deux Influenceurs/youtubeurs, Dounia et Adnane, affirmant que ces deux individus «ne sont ni réfugiés, ni apatrides. Ils sont de nationalité marocaine, et se vantent d’être des admirateurs et des amis de Dieudonné et Soral, plusieurs fois condamnés pour incitation à la haine antijuive».

Dans l’une leurs vidéos, les deux époux, ajoute le BNVCA, «se présentent en photo avec Soral, faisant le geste nazi de la quenelle, et déclarent publiquement que si l’Islam est visé, c’est en raison de la présence de juifs et de sionistes dans les médias».

Ainsi, l’étau se resserre autour de ces deux époux sans scrupule qui cherchent à vendre leur pays au plus offrant et leur demande d’asile risque fort de foirer les obligeant à revenir à la case de départ.

Agnès Molitor

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