Sénégal: La 23e édition du Salon international de l’énergie et du pétrole en Afrique prend fin ce 13 mai à Dakar
La 23e édition du SIEPA (Salon international de l’énergie et du pétrole en Afrique) ouverte ce 12 mai à Dakar (capitale) s’achève ce 13 mai. Les participants lancent un appel à une «trajectoire énergétique africaine adaptée aux réalités du continent».
Une démarche confortée par Cheikh Niane (Secrétaire Général du ministère sénégalais de l’Energie, du Pétrole et des Mines). «Notre continent doit définir avec lucidité et responsabilité sa propre trajectoire énergétique, face aux tensions sur les marchés mondiaux, aux exigences de compétitivité et aux impératifs de la transition énergétique», a-t-il défendu.
Cheikh Niane a dit défendre cette vision au nom de l’Etat sénégalais, car «l’Afrique reste confrontée à un déficit d’accès à l’énergie pour une partie de sa population, alors même qu’elle dispose d’un fort potentiel en ressources fossiles, renouvelables et minières».
Les discussions en cours à ce SIEPA 2026 se focalisent «sur les contrats extractifs, le financement, le contenu local, l’aval pétrolier et gazier, l’électricité, les énergies renouvelables, la formation et la transition énergétique» sur le continent africain».
L’Etat du Sénégal, jeune exportateur d’hydrocarbures depuis la mi-2024, vante par ailleurs, à la faveur de ce SIEPA 2026, «sa stratégie énergétique reposant sur un bouquet équilibré, dans lequel le gaz naturel doit appuyer une production électrique davantage tournée vers les énergies renouvelables, notamment le solaire, l’éolien, l’hydroélectricité et la biomasse».
Le Gouvernement Sonko se défend par ailleurs d’avoir engagé, ces derniers mois, des réformes visant à renforcer «l’attractivité de son bassin sédimentaire, à améliorer le cadre contractuel du secteur extractif et à promouvoir une meilleure intégration des entreprises nationales dans la chaîne de valeur pétrolière, gazière et énergétique».
