Les priorités à venir dans la coopération bilatérale Burundi-Chine

Les priorités à venir dans la coopération bilatérale Burundi-Chine

Le Chef de l’Etat burundais, Evariste Ndayishimiye a dévoilé ce mercredi 24 juin, les perspectives globales de la coopération bilatérale qu’entretient son pays avec la Chine.

En septembre 2024, les Chefs d’Etat des deux pays avaient annoncé «l’élévation des relations bilatérales au rang de partenariat stratégique global». Il s’agit d’une «étape historique pour nos deux pays», a déclaré ce mercredi, le Président Ndayishimiye ce 24 juin.

Cette élévation se traduira par des actes concrets: «davantage d’opportunités économiques, de projets de développement, de coopération éducative et technologique, et un renforcement des échanges entre les peuples», se veut optimiste et réaliste le numéro un burundais.

Actuel Président en exercice de l’UA (Union Africaine), Evariste Ndayishimiye fait de l’agriculture un domaine-clé de la coopération sino-burundaise sur les prochaines années.

«La Chine est un exemple mondial en matière de développement agricole, et l’aide des experts chinois a permis au Burundi d’augmenter considérablement les rendements rizicoles, ce qui a contribué directement à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays.
Et à une augmentation significative des revenus des ménages rizicoles», a clairement illustré le dirigeant du Burundi.

«J’ai vu un peuple maître de son destin, animé d’une discipline collective et d’une volonté de progrès remarquables (…) La Chine a sorti des centaines de millions de personnes de la pauvreté, construit des infrastructures de classe mondiale, développé une industrie et une technologie de pointe, et hissé son économie au rang des toutes premières au monde», a complété E. Ndayishimiye qui compte beaucoup sur la coopération de son pays avec la Chine.

Aliste Flandrain

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