La Conférence des Conseils économiques et sociaux d’Afrique centrale voit le jour à N’Djamena

La Conférence des Conseils économiques et sociaux d’Afrique centrale voit le jour à N’Djamena

Deux jours d’intenses activités ont permis cette fin de semaine, de mettre en place à N’Djamena, la capitale tchadienne, de Conférence des Conseils économiques et sociaux d’Afrique centrale (COCESAC).

Le lancement de la COCESAC intervient après la tenue d’une rencontre interinstitutionnelle ayant rassemblé des délégations du Cameroun, de la République centrafricaine, du Congo-Brazzaville, du Gabon, de la Guinée équatoriale, de la République démocratique du Congo et du Tchad.

La création de cette institution qui découle de l’adoption d’un acte juridique à savoir : la «Déclaration de N’Djamena» qui régit le «fonctionnement de cette nouvelle instance dont le siège est fixé dans la capitale tchadienne», ont indiqué les participants à cette importante rencontre régionale.

C’est le président du Conseil économique, social, culturel et environnemental du Tchad, Ahmat Mbodou Mahamat qui a été «désigné président en exercice de la COCESAC pour deux ans».

La première direction de la COCESAC souligne qu’elle va œuvrer essentiellement pour «éclairer les décisions des Chefs d’Etat face aux divers défis transfrontaliers» dans cette sous-région, où la libre circulation des biens et des services est une gageure, en dépit des textes régissant la Communauté des Etats d’Afrique centrale (CEEAC).

Le cadre institutionnel de la COCESAC repose en outre, sur l’adoption d’une Charte qui présente cette Conférence comme un «organe consultatif auprès de la Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale et de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC). «Jeunesse, femmes et enjeux écologiques» constituent le cœur de métier de cette Conférence, selon ses textes fondateurs.

Martin Levalois

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *