Les investissements en Afrique au centre débats d’une conférence à Marrakech

Les investissements en Afrique au centre débats d’une conférence à Marrakech

Les tendances clés ayant eu un impact sur les investissements dans le continent africain durant l’année 2018 et au-delà, ont été au centre des débats de la 15e conférence annuelle de l’African Private Equity and Venture Capital Association (AVCA) qui s’est  tenue ce mardi 24 avril à Marrakech (Maroc).

Ces discussions ont été animées par pas moins de 600 leaders du capital investissement en Afrique qui représentent plus de 1300 milliards de dollars d’actifs.

A l’ouverture de cette conférence, Michelle Kathryn Essomé, présidente d’AVCA, a souligné que le capital investissement est l’un des principaux moteurs de développement à long terme en Afrique.

Ce rassemblement mondial annuel de l’AVCA se tient dans une période d’activité florissante pour le capital-investissement africain, a-t-elle assuré, soulignant l’existence d’une grande confiance dans ce secteur malgré les défis rencontrés ces dernières années.

« Nous croyons au pouvoir du capital privé, et nous continuerons à servir de catalyseur et de porte-parole du capital-investissement en Afrique », a déclaré Michelle Kathryn Essomé, ajoutant que l’Afrique est actuellement, le marché frontalier et émergent le plus dynamique et le plus attrayant du monde.

De son côté, le secrétaire d’Etat marocain auprès du ministre du Tourisme, du Transport aérien, de l’Artisanat et de l’Economie Sociale, Lamia Boutaleb a mis un accent particulier sur les opportunités du capital-investissement dans le secteur du tourisme.

Brahim Benjelloun-Touimi, l’administrateur exécutif de BMCE Bank of Africa a également fait remarquer qu’il existe des opportunités dans les secteurs tels que l’éducation ou la santé, qui étaient moins visibles auparavant.

Les intervenants à un des panels ont mis en avant la stabilité croissante en  Afrique du Nord, soulignant que la région a connu des années mouvementées mais la confiance des investisseurs a été restaurée et l’Afrique du Nord est devenue de plus en plus attrayante.

Les échanges ont permis d’arriver à la conclusion selon laquelle la création d’emplois et la durabilité doivent être au cœur des investissements en Afrique.

Kayi Lawson

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