La BAD accord un prêt supplémentaire à la Côte d’Ivoire pour le transport urbain à Abidjan

La BAD accord un prêt supplémentaire à la Côte d’Ivoire pour le transport urbain à Abidjan

La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé mardi avoir accordé à la Côte d’Ivoire, un prêt de 329 millions d’euros supplémentaires dans le cadre du projet de transport urbain d’Abidjan.

Dans son communiqué, la Banque fait savoir que cette assistance financière complémentaire, accordé le 16 octobre dernier, permettra de transformer 88 km de voies menacées de saturation en autoroutes urbaines, et doubler ainsi la capacité d’écoulement du trafic dans la capitale économique ivoirienne.

Sont concernées, les routes de Dabou (section entre Yopougon et le carrefour de Jacqueville) à l’ouest d’Abidjan, et d’Adzopé (entre Yopougon et Thomasset) au nord.

Il est aussi prévu l’aménagement du périphérique d’Abidjan (rocade Y4), section nord, le prolongement et dédoublement du boulevard Latrille, la réhabilitation des feux tricolores de 90 carrefours, ainsi que l’installation d’un système intelligent de contrôle du trafic.

La première tranche du prêt de la Banque, d’un montant de 237,52 millions d’euros, approuvée en décembre 2016, avait financé les travaux du 4e pont d’Abidjan.

En tout, l’aide en faveur de la Côte d’Ivoire, décidée par la BAD pour cette première opération du Schéma directeur des transports urbains d’Abidjan, s’élève à 567 millions d’euros, ce qui représente 74 % du coût total.

La banque a mobilisé aussi des cofinancements de l’Agence japonaise de coopération internationale (8 %) et du Fonds pour l’environnement mondial (1 %), sachant que la contrepartie de l’Etat ivoirien se chiffre à 17 %.

Ce vaste programme intégré de développement urbain initié par le gouvernement est évalué à 770 millions d’euros. Les objectifs derrière cette initiative sont, entre autres, l’amélioration des conditions de vie des habitants de la capitale, le renforcement de la compétitivité des activités économiques urbaines, la promotion du développement industriel.

Martin Levalois

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