La Côte d’Ivoire veut tripler sa production de Pétrole à l’horizon 2020

La Côte d’Ivoire veut tripler sa production de Pétrole à l’horizon 2020

Sur les 6 prochaines années, la Côte d’Ivoire veut produire 200.000 Baril équivalent Pétrole (BEP) par jour. La production actuelle étant de 60.000 BEP/j, elle était allée à la recherche des investisseurs en octobre dernier aux Etats-Unis. Cette campagne de charme a été fructueuse et un contrat a été signé à la primature hier mardi 16 décembre 2014.

signature contrat pétrole
 Un contrat de partage de production pétrolière a été signé entre l’état ivoirien et le Groupe EXXON Mobil. Il s’agit du protocole d’Accord pour la négociation de Contrat de Partage de Production sur les blocs CI-602 et CI-603 avec ExxonMobil Exploration Company, du protocole d’accord pour le début des négociations de contrats de partage de production sur les blocs CI-101 et CI-524 entre le Gouvernement et le Groupe AGR, a-t-on appris auprès du ministère de l’économie et des finances.

Le contrat qui répond à l’objectif des autorités ivoiriennes « de faire de la Côte d’Ivoire au cours des prochaines années comme un hub énergétique par, notamment une valorisation plus accrue de sa production de gaz naturel dans les centrales électriques des Producteurs Indépendants d’Energies (IPP) » a indiqué la ministre de l’Economie et des Finances, Nialé Kaba.

Il s’agit donc de fournir de l’électricité pour ses besoins nationaux et également pour plusieurs pays de la sous-région ouest africaine a expliqué Nialé Kaba. L’ambition de la Côte d’Ivoire est d’augmenter sa production de pétrole brut et de gaz naturel qui se situe à environ 60 000 Baril équivalent Pétrole (BEP) par jour en 2014 dont 20 000 baril/j de pétrole brut, pour la porter graduellement à 100 000 BEP/j, puis 200 000 BEP/j d’ici 2020.

Rappelons que ce contrat de partage, est la résultante des missions de prospection économique à Houston aux Etats-Unis, menée en octobre dernier. Celle-ci s’inscrivait dans le cadre de la promotion de l’offshore ultra profond du bassin sédimentaire de la Côte d’Ivoire.

Kayi Lawson

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