Cameroun: 350 000 emplois pour 2015

Cameroun: 350 000 emplois pour 2015

Pour juger de l’employabilité des entreprises camerounaises, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Zacharie Pérevet (Photo), a effectué le vendredi 03 avril dernier, une tournée dans trois sociétés basées à Yaoundé. Il s’agit de deux entreprises spécialisées dans le secteur du bois notamment la Société industrielle de Mbang (Sim) et Camwood. La dernière société à avoir reçu le ministre est Interstis, relevant du secteur des services.

Zacharie Pérevet Cameroun

En effet, le contexte socio-professionnel du Cameroun est marqué par un taux élevé de chômage. Dans une perspective de création d’emplois et partant, d’enrayement de ce phénomène, le président de la République, Paul Biya a annoncé la création de 350 000 emplois pour 2015. La visite d’entreprise du ministre Zacharie Pérevet avait alors comme objectif l’élaboration d’une synergie d’actions pour la création de ces postes de travail.

« Nous sommes venus apprécier les efforts consentis par ces entreprises dans la lutte que mène le gouvernement contre le chômage, surtout celui des jeunes », a expliqué Zacharie Pérevet. Il a saisi l’occasion pour féliciter les entreprises tout en évoquant avec leurs responsables, les projets induisant l’acquisition de nouvelles technologies innovantes, créatrices d’emplois.

Que ce soit Camwood, la Sim ou Interstis, les responsables de ces structures ont souhaité bénéficier de l’appui du Minefop pour faire face aux difficultés administratives et techniques qu’elles continuent de rencontrer notamment, leur lenteurs douanières et l’accès aux matières premières comme le bois.

A l’issue de sa visite, le ministre Zacharie Pérevet a entre autres, instruit les entreprises de respecter la transmission des rapports périodiques sur la situation de la main d’œuvre, de transmettre régulièrement les données en vue d’atteindre les 350 000 emplois annoncés et de ne pas dépasser les 5 % de l’effectif global indiqués en ce qui concerne l’utilisation de la main d’œuvre étrangère.

Kayi Lawson

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *