La Covid-19 oriente les actions futures de la BAD

La Covid-19 oriente les actions futures de la BAD

Le président de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina, a entamé ce 1er septembre son second mandat de 5 ans à la tête de cette institution panafricaine. Plusieurs chefs d’État africains et de hautes personnalités du continent ont assisté à cette cérémonie, qui s’est déroulée de façon virtuelle en raison de la pandémie de Covid-19.

Après avoir fait le bilan de ses 5 premières années passées à la présidence de la BAD, Akinwumi Adesina, a dans son discours de prestation de serment, lever le voile sur ses projets pour le quinquennat 2020/2025.

Il met en pole position le secteur de la santé, en tirant des leçons de l’expérience de la gestion de la pandémie de Covid-19, qui sévit actuellement dans le monde. «A l’avenir, la Banque accordera une attention particulière au soutien de l’Afrique avec des infrastructures de soins de santé de qualité et s’efforcera de tirer parti de son avantage comparatif en matière d’infrastructure», a déclaré M. Adesina. «Les travaux de la Banque en matière d’infrastructures se concentreront sur les infrastructures économiques, physiques et sanitaires de qualité», a-t-il laissé entendre.

«Cette pandémie, a-t-il poursuivi, offre de nouvelles opportunités et a remis aux centres des discussions l’impérieuse nécessité de renforcer les capacités de production, le développement industriel et les chaînes de valeur industrielles indispensables de l’Afrique, et nous devons soutenir cet élan avec des infrastructures et des politiques favorables». «Nous attirerons et orienterons davantage de capitaux mondiaux vers l’Afrique, en réunissant des investissements à travers le monde pour répondre aux besoins du continent», a-t-il promis.

Le président de la BAD s’est engagé à se pencher particulièrement sur «les chaînes de valeur industrielles régionales et le renforcement des marchés financiers pour développer le commerce et la compétitivité entre les régions et stimuler la zone de libre-échange continentale africaine».

Martin Levalois

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